La révision du schéma pour la transition énergétique dans les mains du Congrès

Le 3 août, le gouvernement a arrêté la révision du schéma pour la transition énergétique (Stenc). S’il a permis depuis 2016 de passer de 10 à 20 % d’énergies renouvelables dans le mix énergétique global, le territoire reste très dépendant aux énergies importées et fossiles. Trois ambitions prioritaires ont été fixées pour 2030 par le secteur de la transition énergétique, piloté par Christopher Gygès.

Le premier, et le plus important, est de « verdir » l’industrie minière et métallurgique en atteignant 50 % d’énergies renouvelables a minima dans le mix énergétique métallurgique, sachant que les objectifs sont bien engagés dans les récents contrats qui ont été signés avec Prony Ressources et la SLN.

Il s’agira ensuite de développer la mobilité décarbonée (18 500 véhicules électriques en circulation, 50 % des nouvelles ventes de véhicules) et enfin d’accélérer la transition énergétique (baisse de 30 % minimum de la consommation énergétique des ménages et tertiaire par rapport à 2019). « C’est une ambition à long terme qui inscrit la Nouvelle-Calédonie dans la transition écologique et dans la transition économique avec la création d’emplois », précise Christopher Gygès. Le projet de délibération doit maintenant recevoir l’aval du Congrès, ce qui ne devrait pas poser de problème.

Fin juillet, les élus se sont positionnés pour que le programme européen d’investissement pour la Nouvelle- Calédonie (2021-2027) soit dédié à la transition énergétique. 3,7 milliards de francs soutiendront les actions des collectivités pour rendre le territoire moins dépendant aux énergies fossiles, accompagner la transition de la métallurgie et des autres secteurs, et permettre aux Calédoniens de réduire leur consommation d’énergie.

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