L’abattage des arbres du musée de la Nouvelle-Calédonie, permettant d’entamer, dès le mois prochain, les travaux de fondation et de gros œuvre des futurs bâtiments, a dû être suspendu, suite à l’intervention du militant écologiste ERSK. Mardi, en effet, celui-ci s’est enchaîné au tronc d’un pin colonnaire pour protester contre cette décision. Et il était toujours enchaîné mercredi. Les responsables du musée ont concédé que la coupe des 62 cocotiers et 27 pins colonnaires était triste, mais nécessaire et qu’elle avait obtenu l’aval des coutumiers. Ils ont indiqué que la plupart des sapins étaient termités, mais le militant demande une contre-expertise. Par ailleurs, les autorités ont rappelé que l’intégralité du bois, des feuilles et des noix de coco sera récupérée par le musée pour des ateliers de sculpture, de tressage et de recyclage, à l’exception de trois jeunes cocotiers qui seront replantés le long de la promenade Pierre-Vernier. La végétation du patio intérieur fera, quant à elle, l’objet d’un entretien et d’un élagage « afin de régénérer l’existant, tout en supprimant les espèces envahissantes ». Les autorités expliquent qu’à terme près de 2 000 mètres carrés de jardins seront aménagés avec 1 540 végétaux et une trentaine de palmiers et de conifères.
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