Violences

À l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, les autorités nationales et territoriales ont annoncé un train de mesures pour améliorer la vie des victimes, en particulier des violences conjugales, et suivre davantage leurs bourreaux. Une prise de conscience sociétale est en train de naître et l’implication générale des forces publiques est inédite. Mieux vaut tard que jamais.

Mais partout, on s’interroge. Comment pourra-t-on vraiment concrétiser ces bons vœux sans mettre en face des moyens considérables, à la hauteur de ce fléau ? Un fléau qui entremêle des problématiques sociales, psychologiques, de visions de genre, d’addictions… qui touchent toutes les couches de la société, toutes les ethnies.

La question reste entière, mais qu’on se le dise, le combat des femmes pour l’égalité n’est pas près de s’arrêter. Il s’est engagé avec nos grands- mères et se poursuivra avec nos filles et, espérons-le, nos fils.
La violence faites aux femmes, qui les prive de leurs droits les plus élémentaires, met en danger plus largement les familles et détruit les enfants, quand il ne génère pas des phénomènes de reproduction sur les générations futures.

Enfin, ces maltraitances, tout comme l’abandon éducationnel, l’absence de repères et autres carences représentent un terreau fertile pour la délinquance des jeunes qui gangrène notre société. C’est indiscutablement notre affaire à tous.

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