Une étude pour la vente de scories dans le Pacifique

Le principe de l’étude régionale a été approuvé par les États et territoires membres de la Communauté du Pacifique, selon Véronique Roger-Lacan. (©Y.M)

Véronique Roger-Lacan, ambassadrice de France pour le Pacifique, a précisé, mercredi 6 mai, le lancement d’une étude menée par un laboratoire de l’université du Queensland, en Australie, sur les scories de nickel calédoniennes. Ces recherches, qui doivent durer huit mois, visent « à transposer dans tous les États du Pacifique qui le souhaitent la norme de construction [le référentiel de construction (RCNC)] existante aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie », a expliqué la diplomate.

De plus, ces travaux tendront « à vérifier que cet agrégat est compatible sur le plan environnemental avec les lagons de tous ces États ». Tuvalu, Kiribati, Niue ou encore Tonga ont exprimé l’an passé un intérêt pour les scories qui peuvent remplacer le sable – extrait du lagon – dans la fabrication du ciment, participer à la construction de digues, etc. D’après Véronique Roger-Lacan, les îles Marshall ont signé, la semaine dernière, un contrat d’achat pour 30 000 tonnes environ.