Psychose

À chaque semaine sa catastrophe, en ce début d’année. Après les mégafeux australiens, voilà que l’épidémie de pneumonie virale chinoise prend des proportions inquiétantes.

Le nombre de victimes et de pays touchés grimpe de jour en jour. Les cas d’infection en Chine ont dépassé ceux du Sras.
On peut se réjouir de voir que les autorités chinoises ont visiblement à cœur de ne pas répéter les erreurs commises en 2003. Elles ont largement communiqué sur le sujet localement et à l’international, même si la rumeur court dans le pays qu’il y aurait davantage de cas qu’indiqués. Et elles ont pris des mesures inédites. Tout le monde a son avis sur la question.

Face à la mondialisation et l’immédiateté de l’information, l’inquiétude s’envole, la pression monte en puissance et impose aux politiques de répondre de la plus forte des manières. Il y a des avantages et des inconvénients à cela.

Il faut espérer que les mesures de sécurité parfois drastiques, seront à même de ralentir la propagation. Sans savoir comment cette épidémie va évoluer, il est évident que les pays doivent être en alerte et développer des mesures de sécurité à la hauteur du risque. Ce qu’elles commencent à faire.

En revanche, pour éviter de sombrer dans la psychose ou d’imaginer que la fin du monde sera causée par une chauve-souris, il est important de réaliser que si ce virus touche effectivement beaucoup de monde, il ne tue pas plus que la grippe (entre 2 et 3 %). Nous avons, pour l’instant, plus de chance de mourir autrement…

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