À compter de ce lundi 16 février, 59 782 élèves, dont 25 % relèvent de l’enseignement privé, feront leur rentrée scolaire. Pour la première fois depuis bien longtemps, les effectifs passent, en raison de la tendance démographique, sous la barre des 60 000 jeunes. Leur nombre décroit « d’année en année », a observé Isabelle Champmoreau, membre du gouvernement en charge de l’enseignement, mercredi 11 février.
Dans le détail, 23 053 et 21 588 élèves respectivement dans les premier et second degrés publics, puis 6 880 et 8 261 dans les premier et second degrés privés. Face aux difficultés financières de la Direction diocésaine de l’enseignement catholique (Ddec), traduites par la fermeture de collèges à Thio et à Ponérihouen, mais aussi d’internats, une réorganisation se met en place pour « être sûrs qu’à la rentrée, tous les élèves trouvent une place dans un établissement, dans le public ou le privé », estime la membre de l’exécutif, aux côtés du vice-recteur Didier Vin-Datiche.
Parmi les nouveautés de l’année, l’entretien infirmier en seconde (addictions, santé sexuelle et santé mentale) ; la répartition de 40 % pour le contrôle continu et 60 % pour les épreuves terminales au brevet des collèges en 3e ; la poursuite de la rénovation du lycée Petro-Attiti en vue d’une finalisation pour la rentrée 2028, ou encore l’obligation de 30 minutes d’activité physique quotidienne, en plus de l’EPS, dans toutes les écoles.

