Mercredi 9 juillet, l’USTKE a fait part de sa préoccupation concernant une partie de la population depuis les émeutes du 13 mai 2024. « La priorité donnée à l’attractivité économique se traduit par une dégradation continue des missions essentielles du service public », a dénoncé la présidente du syndicat, Mélanie Atapo, regrettant par la même occasion « les réponses institutionnelles de la province Sud » qui favorisent, selon elle, « un sentiment d’exclusion, de stigmatisation, voire de mépris particulièrement dans les quartiers populaires, les squats et au sein des populations kanak et océaniennes ».
Dans ce cadre, l’USTKE a appelé le gouvernement à ouvrir un « chantier prioritaire sur la réparation sociale ».

