« Quand je vois le comportement de nos élus depuis quelques années, ils ne méritent même plus le respect », s’est emporté Didier Guénant-Jeanson, figure historique de l’Usoenc devant le Congrès, mardi 3 février, qui a alerté : « Ce qui va arriver est encore pire si on ne fait rien ». Le syndicat de salariés a appelé à une grève générale et s’est mobilisé afin de faire part de ses inquiétudes et émettre des revendications, en ces temps de crises profondes : sauver les régimes de retraite, réduire les inégalités, s’attaquer enfin à la vie chère, disposer d’une stratégie « nickel » globale « pays », créer un nouveau modèle social avec « la partie civile », protéger le 2 % du FSH, engager un soutien de l’État sur le pacte de refondation économique et social…
Une rencontre avec Veylma Falaeo, présidente du Congrès, puis Christopher Gygès, en charge de l’économie au gouvernement, a rythmé la journée de colère. L’Usoenc a déclaré vouloir peser dans les décisions d’ordre économique et social.
L’Usoenc veut un vrai modèle social
Les dirigeants de l’Usoenc ont déclaré en avoir assez
« des postures politiques » et « ambitions de pouvoir ». (©Y.M) 
