L’Europe se donne à voir au cinéma

Le Panorama du cinéma européen est de retour dans les salles du mercredi 24 novembre au mardi 7 décembre. 16 films sont à découvrir cette année.

Avec la crise sanitaire, l’événement a nécessité une gestion inédite et des séances adaptées à 18 h 30 et 18 h 45, « par sécurité, en fonction du couvre-feu », explique Delphine Ollier Vindin, organisatrice du festival. Autre enjeu, l’attente, plus longue depuis qu’il faut vérifier les pass sanitaires à l’entrée du cinéma. « On va renforcer l’accueil pour que ce soit plus fluide. »

Une alternative

Cette année, 16 films sont à découvrir au Cinécity essentiellement, mais aussi au Rex. La tournée auprès du jeune public du Nord et des Îles a, pour sa part, été reportée à l’année prochaine. Une fenêtre ouverte sur le monde européen, de la France à l’Allemagne, en passant, entre autres, par la Grande-Bretagne, la Norvège et la Bulgarie.

Les thématiques sont ancrées dans l’actualité : environnement, exploration des sentiments et de l’âme humaine, guerres, réfugiés, fin de vie, social, etc. « On propose une alternative avec des films remarqués dans les festivals, développe Delphine Ollier Vindin. C’est aussi l’occasion de programmer des titres auxquels on n’a pas accès habituellement et d’autres dont on n’a pas entendu parler, mais qui donnent à voir et à entendre une voix d’un pays de l’Europe contemporaine. »

Attirer les familles

Cette année, le festival s’adresse également aux familles. « Le public a envie de venir avec les enfants et les petits-enfants. » Et ce sera possible avec deux films d’animation, Fritzi, une aventure révolutionnaire, qui se passe dans l’Allemagne de l’Est en 1989, et Où est Anne Frank !, accessible à partir de 10 et 12 ans.

Un seul documentaire est à l’affiche cette édition, I Am Greta.

Parmi les films à retenir : Julie en 12 chapitres, Les Amours d’Anaïs, avec Anaïs Demoustier, Valeria Bruni Tedeschi et Denis Podalydès, des « acteurs assez épatants, c’est tellement gracieux et bien écrit », souligne Delphine Ollier Vindin, Les Intranquilles, « c’est très intéressant et finement écrit sur les rapports amoureux et familiaux, comment on intègre la maladie du père qui est bipolaire » ou encore Berlin Alexanderplatz, « qui peut faire peur par sa durée, mais qui est encensé par la critique avec une narration sublime ».

 

Du mercredi 24 novembre au mardi 7 décembre. Billets en ligne sur cinecity.nc ou sur place.

 

Anne-Claire Pophillat

 

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