Le risque tsunami est bien réel

Le gouvernement et la sécurité civile ont préparé les institutions et les collectivités du territoire au pire. Durant toute une journée, mardi 6 septembre, des experts et des scientifiques ont sensibilisé au risque tsunami. « On sait que le risque existe dans le Pacifique et que la Nouvelle-Calédonie y est soumise », expose le colonel Frédéric Marchi-Leccia de la Direction de la sécurité civile et de la gestion des risques (DSCGR).

De telles menaces ont déjà plané sur le littoral. En 1875, une grosse vague avait déferlé sur Lifou. En 2021, une alerte tsunami avait été déclenchée, sans que la vague redoutée apparaisse. De nouvelles catastrophes naturelles pourraient survenir. 70 sirènes ont été placées le long de la côte Est pour les prévenir. « On pensait jusqu’à maintenant que c’était la zone la plus à risque, mais on s’est rendu compte que toute la Nouvelle-Calédonie pouvait être impactée », poursuit le directeur de la DSCGR.

Le projet Tsucal, regroupant l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et le gouvernement, vise justement à améliorer les connaissances dans le domaine. Des scénarios ont par exemple été modélisés sur ordinateur pour imaginer les conséquences d’un tsunami donné.

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