Le Mondial féminin 2023 sera océanien

Ce n’est pas une surprise, mais une confirmation. La Fifa a décidé d’attribuer l’organisation du Mondial féminin 2023 au duo Australie/Nouvelle-Zélande.

L’acte est historique. Pour la première fois, le Mondial, dont l’édition initiale avait eu lieu en 1991, se déroulera dans l’hémisphère Sud, et donc dans la région. Il s’agira également de la première édition avec 32 équipes, contre 16 depuis 2011. Cette candidature a été choisie dès le premier tour du scrutin au détriment de celle de la Colombie par 22 voix sur 35. Le Japon, lui, a préféré passer son tour dans le contexte sanitaire mondial et alors qu’il organise les JO en 2021. On retiendra de ce vote que le président de la Fédération française a préféré soutenir le pays d’Amérique du Sud, comme le président de l’UEFA et contrairement à Gianni Infantino, président de la Fifa.

Début à Auckland, fin à Sydney

Dans le détail, ce Mondial se déroulera entre les mois de juillet et d’août, entre 10 stades, cinq en Australie et autant en Nouvelle- Zélande. Des stades déjà éprouvés depuis des années, notamment en Super Rugby et pour les JO 2000. Seul un stade, à Sydney, sera neuf et doit être terminé en 2022. Si la liste définitive des villes hôtes n’a pas été actée, la cérémonie d’ouverture et le match inaugural devraient se dérouler à l’Eden Park d’Auckland, alors que la finale est prévue au Stadium Australia. Enceinte qui avait notamment accueilli les épreuves d’athlétisme lors des JO 2000. Pour le reste des matchs, il faudra encore attendre un peu pour connaître le programme exact de l’événement. Le seul point faible du dossier, c’est la grandeur de la zone. Il faut, en effet, compter plus de trois heures de vol pour rallier Sydney à Auckland, les deux villes hôtes principales. Quatre heures et demie entre Perth et Sydney. Mais la perspective d’heures de voyage n’aura finalement pas rebuté les votants de la Fifa.

A.B.

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