L’Institut d’archéologie de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique traverse une crise institutionnelle et financière qui menace son avenir. Le désengagement de certains partenaires remet en cause un outil commun, créé à l’échelle du pays. Derrière la survie des emplois et de la structure se jouent des questions autrement plus vastes.
Qui finance et pilote l’archéologie, qui décide des fouilles, qui conserve les collections, que deviennent les restes humains et comment cette histoire est-elle transmise ? Un dossier sensible, car les vestiges touchent directement à l’identité kanak, aux récits historiques et aux équilibres issus de la provincialisation. Notre dossier.

