COP27

Lors de la COP27, la création très attendue d’un fonds destiné aux pertes et dommages liés au réchauffement climatique a enfin été actée. Il s’agit clairement d’une question de justice envers les pays plus pauvres qui n’ont pas ou peu contribué au réchauffement de la planète, mais en payent et en payeront le prix fort. Reste encore certes à en définir les contours et à le rendre opérationnel, mais l’idée a fait son chemin et c’est une bonne nouvelle.

Autre signal positif qui s’est illustré à la COP, le « retour » de grands pays, dominés ces dernières années par des climatosceptiques : l’Australie, le Brésil et les États- Unis. Ce n’est pas rien.

En revanche, le rendez-vous n’a pas atteint les objectifs espérés pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. Confrontés à une crise énergétique sans précédent, de nombreux pays se tournent d’ailleurs à nouveau vers le fossile. Combien de COP faudra-t-il pour se rendre à l’évidence et ne plus freiner des quatre fers ?

Les spécialistes s’accordent déjà pour dire qu’il est trop tard pour le seuil des 1,5 °C… Impression est donnée que certains préfèrent s’impliquer dans les politiques liées à la résilience ou à l’adaptation, que de s’attaquer aux causes du réchauffement.

Si l’éveil groupé des grands dirigeants de ce monde interviendra assurément trop tard, on voit que le sujet prend de plus en plus d’ampleur dans le débat public, dans les médias et aussi tout de même chez nous, au moins en matière de politiques publiques.

La crise climatique s’accélérant malheureusement, on peut imaginer que nous ne parlerons probablement plus que de cela dans quelques années.

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