À Paris, NC ÉCO défend son « projet inclusif pour la prospérité »

Les derniers travaux de NC ÉCO, regroupant l’ensemble des acteurs économiques (organisations patronales, syndicats professionnels, chambres consulaires, etc.), portent sur trois sujets identifiés comme « critiques » : l’efficience institutionnelle, la réduction des inégalités et l’amélioration du système fiscal.

Ces travaux sont pour la première fois présentés dans un cadre politique formel, celui de la Convention des partenaires. « D’un accord éminemment politique il y a trente ans, on va devoir trouver un accord de paix politique, mais aussi de paix économique et sociale », d’après le président de la CCI, David Guyenne.

Selon NC ÉCO, le schéma institutionnel qui « mélange trop les compétences » est à revoir pour répondre aux problématiques actuelles.

NC ÉCO défend le principe une compétence-une institution, un corps électoral dégelé et glissant, un Cese réformé, un État qui accompagne sur le développement à long terme et qui s’occuperait, en sus des compétences régaliennes, de la sécurité civile, du droit civil et des échanges extérieurs. L’action de la Nouvelle-Calédonie ciblerait les aspects stratégiques, réglementaires et normatifs.

Pour réduire les inégalités, NC ÉCO veut intégrer tous les savoir-faire à l’économie globale. Elle propose notamment de développer et structurer l’économie en tribu, et de favoriser les projets sur terre coutumière.

Pour améliorer le système fiscal et l’attractivité du territoire (« 300 personnes partent chaque mois »), NC ÉCO veut passer d’un système « punitif confiscatoire » taxant le travail à une fiscalité incitatrice, créatrice de pouvoir d’achat et de consommation.

Elle s’appuierait précisément sur la réduction de la dépense publique (- 3 points de PIB pour réinjecter 30 milliards de francs), un transfert des cotisations sociales vers une fiscalité sur la consommation (TGC), ainsi que la taxation des revenus par un impôt progressif à large base et aux faibles possibilités d’évitement. NC ÉCO veut revoir la carte fiscale (une quarantaine de taxes et d’impôts actuellement) pour en améliorer la lisibilité sans diminuer son rendement.

C.M.

 

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